Quelle est l’ambition du blender ? 

Nous comptons de très nombreuses startups parmi nos 400 adhérents. Parmi elles,certaines sont déjà devenues de formidables succès de l’économie numérique française : Talend, TalentSoft, Oodrive,… TECH IN France les a accompagnés dans leur développement. Avec le blender, nous voulons capitaliser sur cette expérience acquise et aider toutes les startups à aller plus vite, à éviter les erreurs initiales et se concentrer sur l’essentiel : l’innovation. Notre réseau de dirigeants expérimentés, l’accompagnement que nous proposons et l’écosystème qui nous soutient : ce mélange inédit de services et de compétences peut être décisif.

 

Quels sont les grands axes du blender ?

Une très large palette de services est à la disposition des start-ups, en stade initial de développement ou confrontées à un en jeu de taille critique. Aide au financement public, mise en relation avec des investisseurs, crowdfunding, accompagnement juridique, technologique, commercial, audits… Notre hotline et nos experts sont là pour répondre à toutes les demandes tout au long du cycle de vie d’une entreprise. Et ces services sont le fruit de partenariats solides et de solutions éprouvées. Le blender, ce sera aussi un nouveau lieu dans le centre de Paris ouvert d’ici la fin de l’année pour accueillir une série d’événements dédiés à ces problématiques, à commencer par un workshop sur la première levée de fonds le 26 novembre. Le blender insiste tout particulièrement sur l’accompagnement personnalisé. Le vaste réseau de dirigeants de TECH IN France propose mentoring et coaching ou des espaces de bureaux disponibles. Là encore, nous proposons aux startups de s’appuyer sur une communauté qui a fait ses preuves ! Ce rôle d’incubateur est au cœur de notre mission.

 

TECH IN France joue aussi un rôle de porte-parole de l’industrie numérique auprès des pouvoirs publics. En quoi est-ce important pour les startups du blender ?

Comme la tentative de remise en cause récente du statut de Jeune Entreprise Innovante (JEI) l’a récemment montré, il est essentiel de faire entendre d’une voix forte et unie la spécificité des pépites françaises afin que les décisions publiques aillent dans le sens de l’épanouissement de l’entrepreneuriat innovant en France. En moins de dix ans, TECH IN France s’est imposée auprès des pouvoirs publics, des décideurs économiques et des médias comme l’un des principaux interlocuteurs de écosystème numérique. Aujourd’hui, au sein de cet écosystème, notre responsabilité est plus que jamais d’aider les startups à se faire mieux entendre et comprendre. Sur ce sujet, nous travaillons étroitement avec le ministre de l’Economie et des Finances (DGE) avec le quel nous co-organisons le 16 décembre un événement dédié à l’export. Car la scabilité du modèle à l’international est la clé de la réussite et il doit se concevoir au départ.