Success story : retour d’expérience d’un jeune entrepreneur !

Mercredi 3 mai dernier, lors du workshop Finance présidé par Pierre Marty, Associé responsable du pôle Technologies chez PwC, TECH IN France recevait Ismaël Ould, Fondateur et CEO chez Wynd et Philippe Kubisa, Associé responsable du PwC’s Accelerator. Une matinée dédiée aux échanges de bonnes pratiques sur les financements et investissements nécessaires à la croissance d’une start-up et au retour d’expérience d’Ismaël Ould, jeune entrepreneur.

Toute entreprise passe par différentes phases de maturité. La structure concurrentielle est atomisée et l’accès à la technologie requise déterminant. Des investissements importants sont nécessaires, alors que le taux de croissance est fort. Mais alors comment contrôler ses coûts et structurer sa fonction finance ? Nos systèmes IT sont-ils toujours adaptés ? Quelle organisation managériale adopter et comment gérer ses talents ? Comment réussir son déploiement à l’international et s’adapter aux conditions locales ?

Au sein des entreprises à croissance rapide, nos trois intervenants sont d’accord pour dire que les RH jouent un rôle clé à différentes étapes de développement. Ils indiquent que les enjeux RH sont liés aux levées de fonds et leur impact sur l’organisation. Au démarrage, la nécessité de la MVP (minimum valuable product) pour convaincre les financeurs de rejoindre le projet rend central le recrutement des talents sur les sujets clés (R&D, commerciaux) et d’autres profils expérimentés.
La phase de développement postérieure à la levée de fonds, appelée aussi « scale Up » est tout aussi sensible : comment et qui recruter sur une nouvelle échelle ? Comment sécuriser la croissance intensive de l’effectif, le passage de 10 à 70 salariés voire plus ?

Le recrutement, construit au départ autour des dirigeants fondateurs, va s’élargir et les rôles initialement définis se modifier au fur et à mesure du développement de l’organisation, indique Pierre Marty, Associé responsable du pôle Technologies chez PwC. Ismaël Ould, Fondateur et CEO chez Wynd rebondit à ce sujet en soulignant que la gestion humaine du dirigeant est un facteur clé de succès de la jeune pousse en phase de croissance. Il continue en nous expliquant que chez Wynd, la priorité a été d’investir principalement dans la Recherche et le Développement pour créer une véritable cohésion en interne et ainsi améliorer la qualité de son business plan.

Au-delà des objectifs de recrutement et de développement en R&D, la question que toutes ces entreprises se posent est bien évidement celle d’une expansion à l’international. En effet, les marchés internationaux représentent une piste de croissance d’autant plus intéressante qu’ils offrent plusieurs avantages, notamment des économies d’échelle accrues, une diversification au plan sectoriel et géographique ainsi qu’un accroissement du niveau de compétitivité de l’entreprise.

Si nos deux interlocuteurs de chez PwC sont séduits par la « Success story » d’Ismaël Ould, ils se posent néanmoins la question de l’intérêt particulier à cette croissance, par le biais de l’internationalisation, qui doit tout de même s’inscrire dans une démarche réfléchie et s’exécuter en toute connaissance de cause.
Le jeune entrepreneur nous explique alors qu’en l’espace de trois ans, Wynd a su se positionner comme un acteur incontournable des grands groupes du retail en France et dans plusieurs pays d’Europe et du Moyen-Orient, grâce à une importante levée de fonds.

Ce financement permettra donc à cette jeune pousse, non seulement de soutenir la croissance de son équipe, mais également de poursuivre son développement à l’international en s’installant notamment à Londres et à Dubaï.

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Funds for Building Unicorns – TECH IN France présente ses propositions pour dynamiser le financement de l’innovation

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Le 13 décembre, TECH IN France a présenté ses propositions pour le financement de l’innovation à l’occasion d’un événement organisé en partenariat avec Ardian, société française de capital-investissement. Ardian se consacre, depuis sa création, à l’investissement dans des entreprises non cotées et accompagne principalement la croissance dans le secteur technologique.

Lors de l’introduction, Bertrand Diard, Président de TECH IN France, a estimé que la France devait saisir les opportunités qui lui sont offertes : aujourd’hui 25 % de la croissance est supportée par la digitalisation et le secteur des technologies. La France ne doit pas manquer cette période de transition où la digitalisation concerne la quasi-totalité des métiers. Pour Dominique Sénéquier, la Présidente d’Ardian, la France doit assouplir des textes réglementaires trop rigides.

Avant la présentation des propositions, industriels, fonds d’investissement et Business Angels étaient représentés autour de deux tables rondes l’une sur la phase d’amorçage d’une entreprise et l’autre sur l’accompagnement de l’hyper-croissance. Cédric Mangaud, CEO et co-fondateur de PIQ ; Laurent Balayre, CEO seed4softs ; Jean-David Chamboredon, CEO ISAI et co-Président de France Digital, Claire Houry, Associée Ventech ; Xavier Lorphelin, Managing Partner Serena Capital ; Jérôme Lecat, CEO de Scality, Patrick Bertrand, Directeur général de Cegid ; Laurent Foata, Head of Ardian Growth et Mathieu Baret, Partner Idinvest Partners, ont partagé avec l’audience leur expérience, et leur perspective quant à la dynamique du financement en France.

A cette occasion, Claire Houry a vanté les mérites de l’initiative « station F » de Xaviel Niel qui a pour ambition de devenir le plus grand campus de startups du monde. Il s’agit d’une démarche positive qui anime le marché français. Laurent Balayre ajoute qu’au-delà du financement, l’accompagnement et le partage d’expériences sont indispensables au succès d’une société à fort potentiel de croissance.

La dynamique actuelle du capital-risque en France est positive comme le souligne Jean-David Chamboredon. En termes de montants levés, la France occupe la 3e place sur le podium européen. Il note toutefois deux écueils : d’une part les Business Angels sont sous-représentés en France car la fiscalité n’est pas favorable au réinvestissement et à la prise de risque, et en outre la part des acteurs susceptibles en France de réaliser des chaînes de millions d’euros du type série C est faible. Cédric Mangaud, à la fois entrepreneur et représentant d’un Business Angel a quant à lui souligné la difficulté de lever des fonds d’envergure en France due à un rapport au risque pas encore assez démocratisé.

Alors que M. Chamboredon explique que dans un secteur où la compétition est mondiale, la vitesse d’investissement est primordiale, Xavier Lorphelin soulève que les start-ups ne se développent pas toujours rapidement et que les entreprises rencontrent parfois des difficultés financières. Les liquidités contribuent alors tout autant à l’investissement en Recherche & Développement qu’à la gestion des crises éventuelles rencontrées par une entreprise en phase d’amorçage.

Concernant l’accompagnement de l’hyper-croissance, les intervenants ont estimé que la bourse en France ne remplit pas correctement son rôle. Pour Jérôme Lecat, l’ambition en France est bridée par l’écosystème, bien que des avancées ait été faites pour les séries A et B. Patrick Bertrand explique quant à lui que la place boursière ne valorise pas correctement les entreprises, ce qui est pénalisant pour la phase de croissance. Une juste valorisation est nécessaire, sans écart type démesuré entre deux entreprises qui ont la même activité quand l’une traite avec un fonds et l’autre suit un parcours boursier. La nécessité de créer une place boursière européenne, et de rediriger l’épargne des français placée dans l’assurance vie vers le capital-risque a également fait consensus.

Bertrand Diard a conclu l’événement en présentant les propositions de TECH IN France tout en rappelant que le capital risque en France ne représente que 0,03 % du PIB, quand il en représente 0,3 % aux USA et 0,4 % en Israël. TECH IN France appelle notamment les politiques à :

  1. favoriser l’investissement des particuliers dans les PME innovantes via une réduction d’impôt sur le revenu ;  l’application forfaitaire libératoire sur les distributions des FCPI et des entreprises innovantes ; et la mise en place de règle spécifiques applicables en matière de droit de mutation à titre gratuit ;
  2.  favoriser l’épargne existante vers les PME innovantes en consolidant les textes existants pour ce qui est de la remise en titre au souscripteur ou ses ayants-droits ; en ouvrant l’accès aux fonds professionnels de capital investissement à tous les souscripteurs de contrat en unité de compte ; en créant un compartiment en U.C dédié aux actions de PME/ETI innovantes et au part de FCPI, et par la mise en place d’un régime fiscal de faveur renforcé en matière de droits de succession ;
  3. favoriser l’investissement des entreprises dans les PME innovantes.
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« Blender Contest » – Et les 3 lauréats sont…

L’AFDEL (TECH IN France) a célébré ses 10 ans jeudi 4 février à la Gaîté Lyrique, en présence du ministre Emmanuel Macron. A cette occasion, elle a dévoilé sa nouvelle identité et est devenue TECH IN France. Un temps fort de cette soirée a été le Blender Contest, un concours de startups doté de 15 000€ qui récompense 3 lauréats dans les catégories suivantes : « Nouveaux usages numériques », « Services aux entreprises » et « Economie solidaire ». Cette démarche a été soutenue en particulier par Dassault Systèmes, Cegid, Oodrive, Microsoft France, de nombreux autres éditeurs membres de TECH IN France[1] et les partenaires[2] historiques de l’Association. Les trois prix ont été remis à trois startups innovantes et prometteuses : Sherkock, Nanocloud, et I Wheel Share.

Un concours pour valoriser l’entrepreneuriat français

En octobre 2015, L’AFDEL a annoncé la création de son accélérateur de startups : le blender. L’Association souhaite aujourd’hui être un acteur du développement des startups en leur permettant de soutenir leur croissance et accroître leur compétitivité.

Dans la continuité de cette démarche, l’AFDEL a annoncé le lancement d’un concours de startups, le Blender Contest, à l’occasion de ses 10 ans, pour récompenser 3 startups françaises avec les critères suivants :

  • 0 à 5 ans d’existence
  • Startup technologie numérique
  • Moins de 1,5 millions de chiffre d’affaires

Ce concours cherche avant tout à valoriser entrepreneuriat français et ses pépites et à accompagner les jeunes pousses dans leur développement. Le concours est ainsi doté de 15 000€ et d’une adhésion à Tech IN France pour tous les finalistes.

Et les lauréats sont…

Les membres du jury, composé de dirigeants, d’entrepreneurs, d’analystes et d’investisseurs, ont réalisé sur dossier une pré-sélection parmi plus de trente-cinq candidats. Ils se sont ensuite réunis le 27 janvier pour désigner les 3 lauréats.

Les startups ont été jugées sur le caractère innovant de leur solution, son adéquation avec les attentes du marché, la robustesse de leur business model et leur capacité à lever des fonds. « Nous avons sélectionnés des entreprises avec un modèle disruptif et une vision claire du marché, nous sommes ravis de pouvoir accompagner ces 3 lauréats dans leur chemin vers la réussite », Stanislas de Rémur, CEO Oodrive et Président du jury du blender Contest.

Le prix « Nouveaux usages numériques » a été attribué à Sherlock.
Prix remis par Alain Crozier, Président Microsoft France

« Recevoir le prix de TECH IN France et pouvoir pitcher notre projet sur la scène de la Gaité Lyrique lors d’un événement rassemblant des figures du monde numérique Français fut un véritable honneur. Merci et nous travaillons pour que ce ne soit qu’un début. » Gaëtan Bolloré, co-fondateur de Sherlock.

Tomber malade c’est nul. Tomber malade à l’étranger c’est pire. Ce constat, Gaëtan Bolloré, alors étudiant à l’ESCP-Europe, l’a lui-même fait lors d’un échange universitaire à Séoul. De retour à Paris il décide de fonder Sherlock avec Alexander Ottenhoff, brillant ingénieur Australien avec lequel il avait travaillé à Berlin.

Sherlock est votre enquêteur médical dans le monde. Via un site web et une application mobile, vous pourrez trouver un médecin parlant votre langue où que vous soyez sur le globe et prendre rendez-vous en ligne. Gardez l’œil : bien d’autres fonctionnalités sont à venir pour répondre à tous vos besoins médicaux à l’étranger…

Le prix « Services aux entreprises » a été attribué à Nanocloud .
Prix remis par Stéphane Allez, Cofondateur et Directeur général Adjoint d’Invoke

« Nous sommes ravis d’avoir remporté ce prix et tenons à remercier TECH IN France. En effet, c’est un vrai coup de projecteur et levier de croissance indéniable pour Nanocloud, acteur disruptif du Cloud. Nous rentrons par la grande porte dans l’écosystème avec l’ambition de l’aider dans la transformation numérique de ses membres » Erfane Arwani, co-fondateur de Nanocloud.

Nanocloud est un éditeur de logiciel qui transforme en un clic n’importe quel logiciel traditionnel en application Web, sans modification ou re-développement du code source existant. La technologie s’adresse aux éditeurs de logiciels, aux grandes entreprises et à la communauté Open Source. Elle leur permet de faire basculer leur parc applicatif en solution SaaS (Software As A Service) et propulser le tout dans le Cloud.

Pour quels bénéfices ? La création de nouveaux usages, services et business models pour les éditeurs de logiciels, l’accélération de la croissance et la transformation numérique des entreprises.

Le prix « Economie Solidaire » : le coup de cœur du jury a été attribué à I Wheel Share.
Prix remis par Jean Louis Henriot, Président de Lascom

« Le prix décerné par TECH IN France va nous permettre d’augmenter l’expérience utilisateur de l’application mobile collaborative I Wheel Share qui donne la possibilité aux personnes en situation de handicap de faire entendre leurs voix(es)» – Audrey Sovignet, fondatrice d’I Wheel Share.

Le petit frère de la fondatrice, âgé de 20 ans, est paraplégique depuis trois ans suite à un accident de la route.

Plusieurs fois, il lui a raconté des situations qu’il rencontre au quotidien, tantôt absurdes, tantôt cocasses mais très souvent choquantes. Au même moment, Audrey Sovignet suivait une formation de programmation informatique. L’idée d’une application mobile lui est apparue naturellement comme une solution.

L’application mobile I Wheel Share est accessible à tous et disponible gratuitement. Elle permet de s’exprimer, de partager et d’identifier de manière géolocalisée tous types d’expériences en lien avec l’accessibilité

Les 3 sociétés lauréates reçoivent un prix de 5000 € chacune et une adhésion gratuite à TECH IN France.

Les membres du JURY du Blender contest

Président
Stanislas de Rémur, CEO Oodrive

Membres

Patrick Bertrand, DG Cegid

Bernard Charlès, Président Dassault Systèmes

Alain Crozier, DG Microsoft France
Christophe Gautié, Directeur Apollo Conseil & Courtage

Marc Genevois, DG SAP France

Jean Louis Henriot, PDG Lascom

Jamal Labed, COO Easyvista et président de l’AFDEL

Rémi Lacour, PDG Invoke

Pierre Marie Lehucher, PDG Berger Levrault

Pierre Marty, Associé PwC

François Méro, Senior VP of Sales EMEA Talend

Olivier Njamfa, CEO Eptica

[1] Berger Levrault, Easyvista, Eptica, Invoke, Lascom,SAP France, Talend, Talentsoft

[2] Apollo Conseil et Courtage, Hiscox, PWC France, Sogedev, Web@cadémie

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L’accélérateur de croissance des acteurs du numérique

Le blender : mixer compétences et services pour accélérer

Créé par TECH IN France (anciennement l’AFDEL), le blender représente une forme originale d’accélérateur de croissance pour les startups, qu’elles soient au stade préliminaire de leur développement ou dans des problématiques d’acquisition de la taille critique (scalabilité). Cette originalité repose notamment sur le capital d’expérience et de bonnes pratiques du réseau d’entrepreneurs chevronnés que rassemble le blender, soit 350 dirigeants d’entreprises du numérique de toute taille, éditeurs de logiciels ou de web services, membres de TECH IN France. Ce mix d’expériences acquises et de services dédiés représente une valeur ajoutée inédite en France pour les candidats.

Outre le mentoring des membres du réseau, les startups ont accès, sous réserve d’éligibilité, aux programmes de soutien des grands cloud providers qui ont noué un partenariat avec le blender : Microsoft (BizSpark) et Salesforce. Le blender offre également de nombreuses facilités et fonctions support à ses alumni dans des domaines très divers : accompagnement JEI et CIR, contrats-types, contrats d’assurances RC, expertise juridique.

Enfin, le blender met à disposition un espace de co-working qui accueille un programme spécifique d’événements et un showroom dans le centre de Paris. En s’appuyant sur son réseau, le blender propose aussi des mètres carrés d’incubation au sein d’entreprises installées selon l’esprit « mentoring » du blender. A l’issue du programme d’accélération du blender, les alumni seront en position de rencontrer les investisseurs en seed capital, capital risque ou capital développement selon leur besoin, en particulier avec ceux qui ont noué un partenariat avec le blender : 3T Capital, Ardian, Auriga Partners, Seed4soft, Serena Capital, etc.

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« Ce rôle d’incubateur est au cœur de notre mission », 3 questions à Jamal Labed, président de TECH IN France

Quelle est l’ambition du blender ? 

Nous comptons de très nombreuses startups parmi nos 400 adhérents. Parmi elles,certaines sont déjà devenues de formidables succès de l’économie numérique française : Talend, TalentSoft, Oodrive,… TECH IN France les a accompagnés dans leur développement. Avec le blender, nous voulons capitaliser sur cette expérience acquise et aider toutes les startups à aller plus vite, à éviter les erreurs initiales et se concentrer sur l’essentiel : l’innovation. Notre réseau de dirigeants expérimentés, l’accompagnement que nous proposons et l’écosystème qui nous soutient : ce mélange inédit de services et de compétences peut être décisif.

 

Quels sont les grands axes du blender ?

Une très large palette de services est à la disposition des start-ups, en stade initial de développement ou confrontées à un en jeu de taille critique. Aide au financement public, mise en relation avec des investisseurs, crowdfunding, accompagnement juridique, technologique, commercial, audits… Notre hotline et nos experts sont là pour répondre à toutes les demandes tout au long du cycle de vie d’une entreprise. Et ces services sont le fruit de partenariats solides et de solutions éprouvées. Le blender, ce sera aussi un nouveau lieu dans le centre de Paris ouvert d’ici la fin de l’année pour accueillir une série d’événements dédiés à ces problématiques, à commencer par un workshop sur la première levée de fonds le 26 novembre. Le blender insiste tout particulièrement sur l’accompagnement personnalisé. Le vaste réseau de dirigeants de TECH IN France propose mentoring et coaching ou des espaces de bureaux disponibles. Là encore, nous proposons aux startups de s’appuyer sur une communauté qui a fait ses preuves ! Ce rôle d’incubateur est au cœur de notre mission.

 

TECH IN France joue aussi un rôle de porte-parole de l’industrie numérique auprès des pouvoirs publics. En quoi est-ce important pour les startups du blender ?

Comme la tentative de remise en cause récente du statut de Jeune Entreprise Innovante (JEI) l’a récemment montré, il est essentiel de faire entendre d’une voix forte et unie la spécificité des pépites françaises afin que les décisions publiques aillent dans le sens de l’épanouissement de l’entrepreneuriat innovant en France. En moins de dix ans, TECH IN France s’est imposée auprès des pouvoirs publics, des décideurs économiques et des médias comme l’un des principaux interlocuteurs de écosystème numérique. Aujourd’hui, au sein de cet écosystème, notre responsabilité est plus que jamais d’aider les startups à se faire mieux entendre et comprendre. Sur ce sujet, nous travaillons étroitement avec le ministre de l’Economie et des Finances (DGE) avec le quel nous co-organisons le 16 décembre un événement dédié à l’export. Car la scabilité du modèle à l’international est la clé de la réussite et il doit se concevoir au départ.

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Parole à la communauté !

« Avec le blender, nous voulons capitaliser sur l’expérience acquise à TECH IN France et aider toutes les startups à aller plus vite, à éviter les erreurs initiales et se concentrer sur l’essentiel : l’innovation. Notre réseau de dirigeants expérimentés, l’accompagnement que nous proposons et l’écosystème qui nous soutient : ce mélange inédit de services et de compétences peut être décisif. », Jamal Labed, président de TECH IN France

« Le blender nous permettra, chez Shortways, de rencontrer des experts et confrères dans le domaine. Conscient des besoins et problématiques des entreprises innovantes du numérique, TECH IN France nous apporte déjà pro-activement son expertise et ses conseils pour nous aider dans notre développement. », Toan Nguyen, Fondateur et PDG de Shortways

« Notre ligne d’action est plus que jamais axée sur le soutien aux entrepreneurs qui transforment l’innovation en croissance internationale. La proximité et la confiance font la différence, deux ingrédients qui sont au cœur du blender », Laurent Foata, Responsable de l’activité Ardian Croissance

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